13 août 2010

Des effrois dévoyés Aux errances délétères Des jours où l'on s'enterre On s'efforce d'aimer     Sourire d'effroyer Plus écorché que vif La fin où l'on se terre On s'efforce d'aimer   Aimer jusqu'à ses fers Dans l'alcool des jours Ruer dans les brocards Et la soie des toujours   L'aube est d'une haveur de suaire, blanche aube, Clouée sur une porte à l'espoir des demains Je n'ai plus dans le coeur, ni latence, ni chagrin, Jusant d'un ciel de traine,... [Lire la suite]
Posté par oceanes à 08:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]