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Sans trève, une brève, je rêve

Des espoirs fols de vos émois

De vos soupirs je m'inspire

Vos désirs me font expirer

    

Votre ventre, une vaste grève

L'espar de la langue, c'est moi

Alanguie et nue pour le pire

Vos indécences d'espérer

 

J'aime ce lierre qui enserre vos cuisses

Cette mousse qui moutonne à foison

A l'aurore du plaisir jusqu'à la déraison

Saisir jusqu'aux bribes de l'infime délice

 

Exotique est le sang de ces sursauts qui naissent

Le nessaim de l'orgasme que d'ultimes connaissent

Mystère d'une contrée qui n'appartient qu'à vous

Lorsque l'esprit s'envole le corps est à genoux

   

Sophie.